Last week we began at the source: the horse has crossed the West African Sahel since the first millennium BC. This week we follow what it made possible — power.
In the Sahel and the savannah, where flat, tsetse-free terrain let horses thrive, the horse became the engine of statecraft. Cavalry was the most prestigious arm of the great West African armies, by some estimates between a fifth and a half of their fighting strength, and it was on horseback that the empires of Mali, Songhai, and Bornu extended their authority across vast and varied territory. Mali's wealth let it crossbreed North African stock with local horses, building cavalry that could hold an empire together.
To own a horse was to stand close to the king. Horses demanded care, feed, and grooms, so they belonged to the court, the cavalry, and the powerful. You can see it in the terracotta equestrian figures unearthed near Djenné, made between the 13th and 15th centuries at the heart of the Mali Empire: a rider in ceremonial dress, armed and composed, his bearing a portrait of command. Across much of Africa, the mounted horseman became a symbol of authority — a fusion of human intelligence and animal strength.
This is what the horse meant before it was ever a sport: a marker of lineage, leadership, and survival. It is the foundation everything else in La Course is built on.
Moctar Ba | La Course opens 18 July 2026 at Galerie36, Dakar.
All photographs by Moctar Ba.
La semaine dernière, nous avons commencé à la source : le cheval traverse le Sahel ouest-africain depuis le premier millénaire avant notre ère. Cette semaine, nous suivons ce qu'il a rendu possible — le pouvoir.
Dans le Sahel et la savane, où un terrain plat et libéré de la mouche tsé-tsé permettait aux chevaux de prospérer, le cheval est devenu le moteur de l'art de gouverner. La cavalerie était l'arme la plus prestigieuse des grandes armées ouest-africaines, selon certaines estimations, entre un cinquième et la moitié de leur force, et c'est à cheval que les empires du Mali, du Songhaï et du Bornou ont étendu leur autorité sur des territoires vastes et divers. La richesse du Mali lui permit de croiser des chevaux nord-africains avec des souches locales, bâtissant une cavalerie capable de tenir un empire.
Posséder un cheval, c'était se tenir près du roi. Les chevaux exigeaient soins, fourrage et palefreniers ; ils appartenaient donc à la cour, à la cavalerie et aux puissants. On le voit dans les figures équestres en terre cuite mises au jour près de Djenné, réalisées entre le XIIIe et le XVe siècle au cœur de l'empire du Mali : un cavalier en tenue d'apparat, armé et posé, dont l'allure est un portrait de l'autorité. Dans une grande partie de l'Afrique, le cavalier monté est devenu un symbole de pouvoir.
Voilà ce que le cheval signifiait bien avant d'être un sport : un signe de lignée, d'autorité et de survie. C'est le socle sur lequel repose tout le reste de La Course.
Moctar Ba | La Course ouvre le 18 juillet 2026 à la Galerie36, Dakar.
Toutes les photographies sont de Moctar Ba.
Sources & References / Sources et références
- Knights of the Sahara: A History of Military Horses and Equestrian Culture in Africa — African History Extra.
- War and Peace in Ancient and Medieval Africa — African History Extra.
- Lost History: The Terracotta Sculpture of Djenné-Djenno — Smarthistory.
- Equestrian Figure, Djenné, Mali — Minneapolis Institute of Art (c. 1450).
